26 avril 2012
Nom nom nom
Spéciale dédi à Shalom ♥ si tu passes par là.
22 avril 2012
Vous avez dit calins ?
Ames sensibles aux boobs s'abstenir ! Cela dit, comme il prenait la poussière et que je suis enfin en vacances j'en ai profité pour dessiner (pour oublier les élections aussi tout ça tout ça..) et alimenter le blog. J'espère que j'aurai un peu le temps de reposter dans les prochains jours. Espérons que Bachelard ne me prenne pas tout mon temps... ! J'en suis contente, les mauvaises langues diront que j'ai forcé sur le flou, oui, je sais, ils auront certainement remarqué les couleurs chaudes et les courbes aux zallures impressionnisites qui donne, je trouve, un aspect rêve à l'ensemble... Ce qui s'apparentait assez bien à l'image mentale qui trottait dans ma tête lors de mon dernier som'.
19 février 2012
Eris ~
Une choupi collaboration entre Etoile et moi, je me suis bien amusée. Eris, la déesse du chaos devant les cheveux de laquelle on bave toutes parce que même ses fluctuation capillaires son genre trop sexy quoi... On remet ça quand tu veux ! (Lineart by : Etoile, colo by Madblue)

01 février 2012
En vrac
Journée rétrospective aujourd'hui, décidément.
L'étranger - CAMUS par la troupe du Mille-feuille : une adaptation théâtrale bien sympathique. J'étais un peu sceptique au début, le problème est de savoir COMMENT les comédiens vont adapter le roman, surtout Camus, au premier abord c'était pas de la tarte. J'ai été très impressionnée de constater qu'en fait les comédiens ont purement et simplement appris le bouquin. Après avoir ouvert la bouche très grand pendant les quinze premières minutes je me suis laissée emportée dans l'univers de Camus. Je ne suis pas très fan du théâtre contemporain mais je dois dire que rien ne va mieux à cet auteur (vous voyez vraiment un roman de Camus dans le style tragédie racinienne, oh my god). Après avoir évicérer les petits cons derrière moi (oui parce qu'au bout du troisième "putain c'est nul" et du cinquième écrans de portable allumé dans le noir (DEBILE !), j'ai craqué) j'ai lentement glissé dans une nouvelle approche du roman. J'étais en première quand je l'ai lu, je me souviens, c'était long, c'était conceptuel et j'avais mis des plombes à l'ouvrir parce que la première phrase est "Aujourd'hui, maman est morte." Ca m'avait tellement choqué à l'époque. Ca a fait remonter des souvenirs, j'avais adoré l'explication de texte que nous en avait fait la prof : le soleil diabolique, le débat sur la responsabilité et la culpabilité. C'est toujours resté gravé en moi quelque part, mes premiers pas dans la psychologie c'est auteurs. *émotion*
Des souvenirs en pagaille qui remontent après une bonne nouvelle *cheer bear*, relecture de vieilles conversations msn qui remontent à Juin 2010. Ca me semble loin, ça me semble hier. Aguicheuse, les joues roses et toute neuve dans quoi m'aventurais-je alors en disant oui aux doux yeux bleus de celui qui est maintenant mon amant ? Je n'aurai pas voulu que les choses se passent autrement. J'en avais oublié mon prénom. L'anecdote me fait toujours rire, pardonnez moi, mais c'est que je l'ai réellement cherché ce jour là "euh... prénom.. Comment je m'appelle ?". Et notre premier baiser qu'il faudra dessiner, quelle aventure aussi. Quel feu d'artifice, des pelotons entiers de papillons jaillissant de mon ventre, le feu aux joues, les étoiles dans les yeux et un "oh mon dieu, il a osé". Et puis savourer l'interdit, douloureusement d'abord et se laisser aller, to swoon. Et chaque jour attendre un mot doux ou bien le réclamer, rêver de l'embrasser et d'habiter ensemble. Construire (se). Amoureuse, définitivement.
Relecture des pages de journal (intime paraît-il), faire le bilan. Je me pose encore des questions sur cette histoire de dédoublement et d'idéal fictionnel. J'ai écrit des choses atroces, ça ne m'a fait ni bien ni mal, c'était très objectif, il fallait que je les écrive, il fallait que je me rende compte de l'étendu des dégats.
Lecture de la dernière note de Boulet : "Juste du temps et du calme, ça me va très bien", à moi aussi.
Je rêve de douceur.

30 janvier 2012
Chaudron fêlé
Il paraît que j'ai un côté Emma Bovary qui fantasme Madame de Merteuil. Soit.



